Côte d’Ivoire/ Le journaliste Saint-Tra Bi plonge dans la crise postélectorale avec “Duékoué, la vérité interdite”

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Mais bientôt, comme dans la trame d’un film d’horreur, apparaissent les prémices de mésententes, dont les métastases exacerbées par les divisions en hauts lieux à travers les divergences irréconciliables entre les leaders politiques, doublées d’un vide juridique et administratif de l’occupation des terres, l’absence d’une autorité de la puissance publique, font le lit à l’inévitable conflagration.

Dans une écriture simple, dépouillée, accessible, l’auteur ne décrit pas seulement que ce qu’il a vécu en tant que journaliste, mais situe également “les responsabilités partagées” entre l’ONUCI, les FDS, les FRCI, l’administration et la presse, et met particulièrement un point d’honneur sur “la nécessité de mettre fin à l’impunité”.

L’auteur plante d’abord le déco, idyllique, d’une citée charmante, bucolique, d’une région abondamment arrosée par une exceptionnelle pluviométrie, propice à l’agriculture où se côtoient harmonieusement les communautés autochtones et les allogènes et étrangers.

La ville de Duékoué, à l’image d’un malade en état d’urgence absolue, a urgemment besoin d’une thérapie de choc pour être libérée définitivement de la violence”, a diagnostiqué l’auteur à la fin de son récit de 170 pages.

Illustré d’images qu’il a miraculeusement pu enregistrer pendant ces heures chaudes et sombres, l’auteur promet un second tome, “pour aller jusqu’au bout de la vérité”, même si le décompte du nombre de victimes qu’il a personnellement dénombrées suscite une polémique.

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