CAMEROUN :: ALUCAM au bord de la faillite :: CAMEROON

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Du coup, les employés, en proie à une fièvre obsidionale regrettent l’époque Mohamadou bassirou ; l’ancien directeur de l’usine qui avait annoncé sa démission pour des raisons personnelle et familiale le 4 janvier 2018. Le Dr bassirou avait été porté à la tête de cette usine le 1er août 2014, quelques mois avant le retrait de Rio-Tinto-Alcan de l’actionnariat du Groupe alucam

Crise sociale
Selon certains nostalgiques, le Dr bassirou avait réussi à payer les dettes d’une valeur de 3.000.000.000 F. CFA et au moment où ce dernier voulait réinjecter de l’argent dans les caisses notamment pour l’achat des machines, des pièces de maintenance et aussi apaiser le climat social très tendu (avec le gel des promotions individuelle et collective, la suspension des embauches et des départs en retraite volontaire), il a été poussé à la démission par Yaoundé. Larrons en foire
Certains fonctionnaires véreux en charge du dossier alucam à Yaoundé estimaient que les mesures bassirou n’étaient pas nécessaires pourtant le Gouvernement a besoin d’argent pour colmater la brèche laissée par Rio-Tinto-Alcan. Les trois larrons en foire sont tous originaires du Grand Centre-sud et depuis qu’ils président aux destinées de l’usine, c’est une véritable descente aux enfers, malgré toutes les mesures prises pour booster les performances de l’entreprise. alucam avait en effet mis en service une chaine de laquage de tôles à Socatral, réduit son personnel, opté pour la camerounisation de tous les cadres (zéro expatrié depuis 4 ans), supprimé divers avantages sociaux (prise en charge sanitaire; étrennes, activités sportives, avancements et promotions, etc…) et réduit le taux d’importation de l’alumine. Les sous-traitants locaux cumulent plusieurs mois d’arriérés de salaire, les machines et équipements sont vétustes, les salaires des agents sont manipulés et revus à la baisse, le climat social est tendu et le dialogue social est inexistant. Il se dit d’ailleurs au sujet d’Alucam que le métal et les tôles sortent de l’usine de jour comme de nuit mais la direction n’a jamais de l’argent dans ses caisses.

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